Tout le monde en a, personne n'en parle…

Comme une personne sur deux en connaîtra dans sa vie, j’ai souffert de crises hémorroïdaires. Ceux qui n’en ont jamais connues ne se doutent pas que parmi leurs amis, leurs fréquentations, un bon nombre d’entre eux sont sujets à ces phénomènes douloureux et handicapants.

C’est tout le paradoxe de la chose : malgré la banalité de la pathologie, il reste trop de méconnaissance sur le sujet. Avant d’être touchés, peu savent quelles en sont les origines et quels sont les traitements appropriés.

Ainsi, lorsqu’on est atteint de crise d’hémorroïdes, la plupart d’entre nous n’osent pas agir tout de suite et nous hésitons à demander conseil. On dit que la gêne – voire la honte – s’explique car la crise hémorroïdaire nous touche au plus profond de notre intimité. Pour autant, de nombreux autres problèmes de santé ou d’hygiène nous atteignent intimement, comme dans le domaine de la gynécologie ou de l’urologie. Mais il est bien plus facile de faire face à ces questions qu’à celles d’ordre hémorroïdaire.

A mon sens, la peur d’en parler à nos proches, au pharmacien ou au médecin, relève davantage du manque de communication autour de cette maladie que du degré d’intimité qu’elle affecte. La télévision, par le biais de la publicité, nous parle de mycose vaginale, de constipation, d’épilation, de fuites urinaires et autres maladies intimes. Entre amis, en famille, auprès des professionnels, on peut se confier sur ces sujets. Les hémorroïdes sont les grands absents de cette foire aux confidences !

Pourtant, comme les varices, les crises hémorroïdaires ne sont « que » les conséquences d’un déficit circulatoire qui conduit à l’inflammation des formations veineuses, en l’occurrence à l’intérieur et à l’extérieur du canal anal. Phénomène banal, certes, mais très douloureux néanmoins !

La souffrance est la première des raisons pour laquelle nous devrions demander conseil dès l’apparition des symptômes. Le pharmacien peut nous aiguiller : le mien m’a conseillé Micro  H Monodoses pour traiter et soulager les irritations, brûlures et démangeaisons. Il m’a également conseillé Micro  H  Lingettes pour l’hygiène, qui peut s’avérer véritablement difficile pendant les crises.

Ces traitements locaux ont suffit à stopper le développement de l’inflammation des hémorroïdes internes et externes. Il m’a toutefois recommandé, en cas d’aggravation de prendre rendez-vous chez mon généraliste. Si c’était le cas, je n’hésiterai pas, et je vous invite à en faire de même !