C’est dans ma nature …

D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours eu des problèmes hémorroïdaires. La première fois, j’étais au lycée. C’était parfaitement embarrassant et je n’ai bien entendu rien dit à mes amis de l’époque.

Je me souviens avoir été surpris de l’intensité de la douleur. Ma mère a vite compris mon mal-être et m’a confié qu’elle souffrait aussi régulièrement de crise. Apparemment, c’est dans sa nature aussi. Elle a contrôlé mon alimentation et m’a fait prescrire un traitement sous forme de crème.

Depuis ce jour, j’ai eu de nombreux épisodes, plus que je ne peux en dénombrer. Bien entendu, j’ai consulté un proctologue, qui m’a conseillé de continuer les traitements locaux. Mais mes crises n’atteignant jamais de stade critique, aucune solution plus drastique n’était à envisager.

Avec le temps, j’ai abandonné les traitements. Les crèmes, je les avais presque toutes testées. Il est vrai que certaines soulagent plus que d’autres, mais après des années de crises et d’inconfort, j’ai laissé tomber. À bientôt 40 ans, j’ai décidé d’accepter mon sort.

Je ne suis pas seul dans mon cas : dans mon entourage, je connais bien quelques personnes de mon âge qui sont sujettes au même problème et qui, tôt ou tard, perdent l’espoir de trouver une solution durable et efficace.

C’est alors que mon pharmacien m’a parlé de Micro H. Il m’a conseillé les monodoses, mais aussi les lingettes. Les premières ont l’avantage d’agir sur les hémorroïdes internes ET externes. Mais la vraie découverte pour moi, ce sont les lingettes !

Imprégnées de principes actifs, les lingettes Micro H sont non seulement une vraie réponse pour l’hygiène et le confort lors des crises, mais elles ont aussi un effet apaisant qui soulage le gonflement et la douleur. De plus, depuis que j’utilise les lingettes régulièrement, j’ai constaté que les crises étaient moins fréquentes, ou du moins, plus espacées dans le temps.

Au final, les hémorroïdes font partie de ces pathologies un peu injustes. Certains en auront toute leur vie, certains n’en auront jamais. Mais il ne faut pas devenir fataliste ! Si, comme pour moi, c’est dans votre nature, ne baissez pas les bras !