Sur la route des vacances

Cette année, mon mari et moi-même emmenons nos enfants en vacances en camping-car. C’est un projet qui nous tenait à cœur depuis plusieurs années, et cette fois, c’est la bonne ! Nous avons préparé les valises, les maillots de bains et la crème solaire, et nous sommes partis tous ensemble à l’aventure.

Avec notre magnifique maison à roulette nous nous sommes lancés sur les chemins de l’arrière-pays, alternant les paysages, entre bords de mers azur et campagne verdoyantes, nos enfants étaient aux anges et nous avons passé un mois formidable en famille ! Pourtant, dès les premiers jours de conduite, j’ai ressenti des sensations de démangeaisons et des impressions de brûlure, « là » où vous imaginez.

J’ai cru que notre voyage de rêve allait se transformer en enfer pour moi ! Après avoir conduit toute la journée sur une fesse, j’en ai parlé, un peu confuse, à mon médecin de mari, qui m’a rassuré : en réalité, je vivais simplement ma première crise hémorroïdaire. Le karma ayant un sens particulier de l’humour, il fallut que je vive cette désagréable expérience à 45 ans, alors que je croyais y avoir échappé durant mes deux grossesses…

Pourtant, comme nous l’a expliqué le pharmacien de garde du village ou nous séjournions ce soir-là, la science identifie plusieurs facteurs qui peuvent influencer l’apparition de crises. La grossesse est un des plus connus : près d’une femme enceinte sur trois connaîtra un tel désagrément pour des raisons anatomiques.

On sait également que les personnes sujettes à la constipation sont plus enclines à souffrir d’inflammation des canaux sanguins de cette partie du corps. Plusieurs observations peuvent aussi laisser penser que cette condition a également un caractère héréditaire : même si aucun « gène de l’hémorroïde » n’existe officiellement, les enfants de parents souffrant de tel maux sont plus propices à développer ces symptômes. Ce qui n’était pourtant pas mon cas…

Mais le premier facteur d’apparition reste l’âge ! Les médecins considèrent que l’inflammation est favorisée par la perte des tonus des tissus. Aussi, même si l’âge de l’apparition de la première crise reste très aléatoire, de nombreuses études démontrent qu’à partir de 40 ans, une personne sur deux est en moyenne victime de crise hémorroïdaire au moins une fois dans sa vie.

J’ai donc accepté mon sort et ai suivi scrupuleusement les recommandations de mon mari et du pharmacien. J’ai surveillé mon alimentation et j’ai utilisé Micro H Monodoses pendant 5 jours. Au bout du deuxième jour de traitement, j’ai senti, à mon grand soulagement, une disparition totale des douleurs. De plus, avec Micro H Lingettes, j’ai pu me soigner tout au long de nos longues journées de route et conserver une hygiène parfaite qui a grandement aidé à stopper la crise.